// Réflexions
Réflexion et suite.
Une discussion plus naturelle sur les derniers articles et la suite
Publié le 16/08/2026
Un petit article pour continuer dans la lancée des derniers articles qui nécessitent un peu plus de contenu personnel.
Que s’est t’il passé ?
Dans l’euphorie de l’IA, les articles précédents ont été écrits avec, en voulant tout faire rapidement. Finalement, je n’en suis pas fier, ces articles ne sont pas de moi même si j’ai donné les idées directrices. Ils n’ont pas ma touche personnelle, touche qui fait qu’on produit des éléments uniques et pas juste une adaptation de ce qu’on a déjà croisé comme peuvent le faire les LLM.
J’ai atteint une fatigue de cette partie IA avec tous ces articles écrits avec, la génération d’images et graphiques ressemblants et tous ces sites et applications qui ont toutes la même charte graphique. On dirait que les LLM se sont toutes entraînées sur le même site Web pour la partie agent de développement. Tout est identique sur tous les réseaux sociaux et les documentation sont devenus génériques, on a l’impression de lire des textes écrits par une seule et même personne. J’essaie donc d’avoir des sources écrites sans IA, notamment dans la presse.
Je laisse ces anciens articles comme historique de ce que j’ai déjà pu tester qui permettra de voir ce qu’on pouvait faire en 2026.
Ma vision
Maintenant, même si ce discours est un peu négatif, je ne me ferme pas à ces sujets. Il ne faut pas, c’est évidemment notre futur qui se joue avec ces nouvelles technologies. Cependant, c’est trop d’un coup et on risque d’apercevoir quelques limites assez rapidement (c’est subjectif bien évidemment) :
- On perd la réflexion sur beaucoup de sujets, tout est basé sur les LLM, qui peuvent certes produire des avancées concrètes dans de nombreux domaines mais nous avons besoin de cette cogitation pour notre cerveau et nos enfants ont réellement besoin de ne pas tomber dans ce nouveau monde de tout vite et facilement.
- Au niveau des développements, c’est vrai, c’est pratique ce nouveau monde du développement. On dit ce qu’on veut et quelques minutes après on a notre application qui “fonctionne” par rapport à notre besoin sans même avoir écrit une seule ligne de code. Je trouve que c’est vraiment pertinent pour les pages statiques comme les portfolio ou CV (mon site perso est notamment développé ainsi - quel plaisir de ne plus avoir à se battre avec le CSS). Par contre, au niveau des applications métiers qui nécessitent des vérifications entre services, de la gestion de données et d’autres opérations parfois critique, cela nécessite de maîtriser ces sujets. J’espère me tromper mais on risque d’avoir pas mal de problèmes suite à ces développements pour des applications critiques dans les prochains mois avec des possibles retour en arrière sur ce mode de développement (même si nos Anthropic et OpenAI continuent de nous dire que la totalité du développement peut être fait par des agents, il faut bien qu’ils vendent leurs produits 😉)
- Et enfin, un sujet qui me tiens à cœur : l’environnement et le développement durable. On entend régulièrement qu’une requête IA ne consomme quasiment rien en eau et électricité - notamment par rapport à d’autres domaines comme l’agriculture… Certes c’est vrai dans l’absolu sur l’unique requête mais en oubliant tout le contexte. Ces appels utilisent des datacenters qui fonctionnement à pleine charge, qui sont construits tous les mois pour maintenir la charge toujours plus grande, l’entraînement des modèles, etc. Et puis tout n’est pas aussi simple, le refroidissement de ces infrastructures devient un réel problème, notamment pendant ces derniers mois de canicules et de gestion de l’eau. Je ne vais pas en faire un article complet sur ce sujet, Bon Pote a écrit des articles pertinents sur ces sujets : https://bonpote.com/categories/numerique/intelligence-artificielle/.
La suite ?
La suite c’est d’essayer de prendre un peu plus de temps pour moi et être moins absorbé par toutes les nouveautés en expérimentant des projets perso sur des sujets qui m’intéresse avec de l’analyse de données, par exemple autour de l’écologie, des habitations ou encore de la météo. Tout ça en local au maximum pour soutenir ce mouvement open-source de ces derniers temps et s’aligner avec certains de mes principes que j’ai tendance à trop souvent ignorer.
Et puis pourquoi pas commencer à expérimenter certaines études en lien avec la présidentielle de 2027.